La neopopote de

Les biofaiteurs

Ensemble, salariés, cuisiniers, agriculteurs et partenaires réussissons à vous satisfaire depuis plus de 25 ans. Cette réussite nous la devons à nos engagements mutuels, et à notre conception de la bio.
 

LA TROUPE DANIVAL

Amandine, Grégory, Laura, Agnès, Florian, Olivier,… et bien d’autres


 

LA TOQUE DE DANIVAL




Jérôme, le bio cuistot
“ Inspiré par la cuisine authentique, dénuée d’artifice, je m’amuse à concevoir des recettes centrées sur la qualité des produits, en trouvant la meilleure façon d’en exprimer toutes les saveurs et nuances gustatives en osant certains mariages et en diversifiant les techniques de cuisson. Nous travaillons avec 6 mois d’avance pour répondre aux nouvelles envies des consommateurs ou pour dénicher de nouvelles saveurs. Au final, je propose 30 à 40 recettes afin de privilégier la diversité des goûts et être certain de ne garder que les meilleures. Par la suite, je participe à la sélection des matières premières pour trouver celles qui mettront le mieux en relief la nouvelle recette.”

 

LES AGRICULTEURS DE DANIVAL





Florence, productrice de légumes bio
“J’ai commencé à travailler avec DANIVAL dès mon installation, ce qui m’a clairement permis de me lancer. Aujourd’hui j’ai une exploitation de 25,5 ha sur laquelle je produis plus de 10 variétés de légumes bio et je fournis DANIVAL en courgettes, aubergines, citrouille, courge Butternut, potimarrons et brocolis.
Ce partenariat nous apporte des garanties. Il s’agit de contrats pluriannuels sur les volumes et les prix. Nous avons également la possibilité d’être force de proposition, ce qui nous permet de lancer et de tester de nouvelles cultures. Et pour DANIVAL, c’est la garantie de légumes de grande qualité, à proximité immédiate du site de transformation…”





Simon, producteur de quinoa et de légumineuses bio
“ Mon passage au mode de production biologique en 2007 a été un vrai défi pour moi, j’ai retrouvé la fierté de mon métier de producteur avec la conscience que je pouvais à nouveau revivre en harmonie avec mon environnement, contre lequel je ne lutte plus mais que j’accompagne. J’ai donc retrouvé une forme de liberté, y compris au plan économique et ma conversion au bio m’a permis d’embaucher deux personnes. Je souhaite que la bio se construise en produisant de la valeur ajoutée pour les exploitations agricoles engagées, les agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur métier. Pour cela, il faut aussi former les jeunes agriculteurs, c’est la base pour permettre un jour à tous de manger bio.
Dans ce contexte, des partenaires tels que Danival sont essentiels. En 7 ans, nous avons construit de belles filières de production de haricots rouges, haricots blancs et quinoa plus récemment.“





Gilles, éleveur de boeuf bio
“ J’ai la chance d’être né dans la bio puisque ma ferme est bio depuis près de 50 ans.
Avec DANIVAL, nous avons créé la filière « Boeuf Bio d’Aquitaine » car il y a eu cette volonté commune de valoriser la production bovine locale. Pour cela, il a fallu réunir tous les acteurs: les producteurs bio et l’atelier de découpe qui a sollicité la certification requise. C’est un bel aboutissement. “






Marc, producteur de courges et de légumes du soleil bio
“ La conversion en bio de mon exploitation familiale s’est faite en 2010. Pour moi l’agriculture biologique, c’est une aventure humaine et un travail de terrain qui demande avant tout beaucoup d’observation. Il permet de nourrir le sol alors qu’en conventionnel, on se contente de nourrir la plante. Dans sa recherche de partenariat, Danival sélectionne des producteurs, pas des produits. Nous formons un véritable binôme. C’est une entreprise à qui nous communiquons les contraintes liées à notre production, y compris matérielles. C’est à partir de la réalité de notre travail de producteur que Danival transforme nos produits, à travers une relation pérenne et la création de filières pertinentes sur le marché. Grâce à cette éthique, nous, producteurs, pouvons nous projeter sereinement dans l’avenir. “




Daniel, producteur de légumineuses bio
“ L’agriculture subit dans son ensemble une crise où les producteurs sont peu rémunérés et où ils se retrouvent dans une impasse. Le schéma de l’agriculture conventionnelle est à bout de souffle, avec toutes les difficultés et les interrogations que l’on peut se poser.
Il est plus intéressant de travailler pour l’agriculture biologique aujourd’hui. Le rapport humain, les liens qui se créent sont intéressants, et n’existent pas en agriculture conventionnelle.
Il y a 20 ans, on nous pointait du doigt de façon négative parce que nous produisions en agriculture biologique. On nous prenait pour des fous. Aujourd’hui, on nous montre du doigt d’une façon différente. Il faut redonner du sens au métier d’agriculteur et aux jeunes qui reprennent le flambeau.
J’encourage aussi les agriculteurs biologiques à trouver les bons partenariats. Pour ma part, le partenariat avec Danival est un partenariat qui dure et c’est très intéressant pour le développement des filières de légumes et de légumineuses bio. J’ai de bonnes raisons d’être en accord de travailler avec cette entreprise bio, sincèrement. Je souhaite continuer ce partenariat sur le long terme avec Danival. “





Cyril et Sandrine, producteurs de pommes Golden Delicious bio
“ L’agriculture biologique menée en France est rassurante au niveau des contrôles et des certifications biologiques, notamment au niveau de la production.
Un agriculteur bio a au moins 4 contrôles par an sur son exploitation, en plus des contrôles inopinés. Tous les ans, les producteurs bio passent un contrôle de certification annuel, pour valider leur production biologique avant de la commercialiser.
Le point sensible du développement de l’agriculture biologique en France, c’est qu’il n’existe pas d’école (et peu de livres) pour apprendre à cultiver bio, car l’agriculture biologique n’est pas une science exacte. Ce qui manque aux agriculteurs qui se lancent en agriculture biologique, ce sont les techniques culturales bio. Il faut revoir le système de transmission de pensées. Il n’y a pas de théorie pour mener une culture en agriculture biologique.
La meilleure façon d’apprendre à cultiver bio, c’est de s’immerger chez un producteur bio, faire un stage, apprendre sur le terrain, observer, expérimenter, se remettre en question. “